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Bilan 2014 : Avec les jeunes et Gerrans aussie


CC Sapin88

 

La saison sur route 2014 est terminée pour les équipes professionnelles. L’occasion pour la rédaction du Vélo-Club du Net de faire un petit bilan des équipes. Après Astana, voici le bilan d'Orica-GreenEdge.

 

 

Orica-GreenEdge

Bilan : 
- 35 victoires (dont le Tour Down Under, Liège-Bastogne-Liège, Gp de Montreal et Québec : Gerrans, 1 étape du Giro et de la Vuelta : Matthews)
- 84 podiums 


Meilleur coureur au classement World Tour : Simon Gerrans – 3ème avec 478 points
Meilleur coureur au classement CQ Ranking : Simon Gerrans – 7ème avec 1736 points

Classement World Tour de l'équipe : 5ème avec 953 points

 

Alors que ses deux coureurs vedettes n'avaient pas été particulièrement brillants la saison dernière, la formation australienne Orica-GreenEdge ne s'attendait sûrement pas à terminer troisième au nombre de victoires cette saison. Autour d'un Simon Gerrans époustouflant tout au long de la saison, l'équipe a su glaner pas moins de 35 bouquets cette année, et pas des moindres, puisque onze d'entre eux ont été obtenu sur le circuit World Tour.

 

Derrière leur leader, d'autres coureurs ont su aussi tirer leur épingle du jeu, comme Michael Matthews. Le jeune « Aussie » champion du monde espoir à Melbourne en 2010 réalise sa meilleure saison depuis son passage chez les pros, et a levé 5 fois les bras, tout en portant pendant plusieurs jours le maillot rose de leader du « Giro ». Il en va de même pour le Suisse Albasini, triple vainqueur d'étape au Tour de Romandie, ou pour Pieter Weening, vainqueur du Tour de Toscane et d'une étape du Tour d'Italie.

 

Cette saison, pour Orica, a aussi été celle du renouveau pour Esteban Chaves. Grand espoir du cyclisme colombien, sa grave et longue blessure laissait planer le doute quand à sa capacité à retrouver le haut niveau rapidement, et le moins que l'on puisse dire c'est que le Colombien a faire taire ses détracteurs en remportant une étape du Tour de Californie et du Tour de Suisse, pour finir la saison à une très belle troisième place au Tour de Pékin.

 

Si la saison 2014 de l'équipe Orica-GreenEdge s'avère plus que réussie, le chemin à parcourir est encore long pour atteindre le niveau des grosses armadas du peloton World-Tour. La régularité de Simon Gerrans peut poser question, et si l'équipe a remporté de nombreux succès sur les étapes des tours et les courses d'un jour, la situation n'est pas la même pour les grosses courses par étapes. Aucun coureur de l'équipe n'apparaît dans les 25 premiers des 3 grands tours, et lors des étapes de montagne, et aucun membre de l'équipe n'a été capable de peser sur une étape montagneuse d'une grande course par étape. Adam Yates et Esteban Chaves devraient être les seuls espoirs de l'équipe en 2015 dans cette catégorie, puisque aucun grimpeur n'a été recruté par l'équipe pour le moment.

 

 

Le coureur : Simon Gerrans

Il a été le véritable artisan de la bonne saison d'Orica Green-Edge. Vainqueur dès janvier de son championnat national en ligne, puis dominateur sur le Tour Down Under, l'Australien a su prendre un repos salutaire jusqu'au classiques ardennaises où il a fini troisième de l'Amstel Gold Race, puis a su profiter du marquage et du manque de volonté des favoris de la « doyenne » qui l'ont amené dans un fauteuil jusqu'à la victoire finale dans les faubourgs de Ans. Assez discret pendant le Tour de France, il a vite repris ses bonnes habitudes en vue de son grand objectif de fin de saison, les championnats du monde à Ponferrada. Troisième en août de la Vattenfall Cyclassics, il a écœuré ensuite tout le monde au Canada lors des GP de Québec et de Montréal. Sans adversaire à sa mesure lors de ces deux courses, il se présente donc en Espagne fin septembre comme le grand favori du mondial. Malheureusement pour lui, le scénario de Liège ne se reproduira pas, la faute à un jeune polonais d'une vingtaine d'années offensif et pétri de talent qui le relègue sur la seconde marche du podium.

 

La révélation : Adam Yates

Que dire d'Adam Yates sinon se montrer admiratif du jeune coureur britannique. Monté en puissance tout au long de la saison alors qu'on aurait pu penser qu'il lui faudrait un temps plus long d'adaptation, il a montrait de belles choses dès le mois de janvier, ou il a pris la 11ème place du Tour de San Luis. Certes ce n'était que le Tour de San Luis, et le plateau n'était pas celui d'une course World-Tour, mais cela indiquait déjà la faculté d’adaptation du phénomène, qui récidive en mai, lorsqu'il remporte devant des coureurs plus expérimentés le Tour de Turquie, puis enchaîne avec une 5ème place au Tour de Californie pour finir en apothéose avec une sixième position sur le Dauphiné. Excusé du peu, il devance des garçons comme Nibali, Froome, Van Garderen ou König. Après une coupure compréhensible pendant le Tour de France, il reprend la compétition en août, et remporte le GP Larciano, avant de chuter dans la descente finale de la Classica San Sebastian, alors qu'il luttait pour la gagne. En reprise en fin de saison, il n'a signé aucun résultat probant, mais nul doute qu'il sera l'un des coureurs à suivre en 2015.

 

La déception : Matthew Goss

Transparent depuis 2011 et sa fabuleuse saison, ou il avait remporté entre autres Milan-San Remo et fini second des championnats du monde en ligne, Matthew Goss ne semble plus être le même coureur et traîne sa misère depuis trois ans dans le peloton. Si les blessures ne l'ont pas épargné, cela ne suffit pas à justifier l'absence de résultats de l'Australien qui a passé l'année 2014 dans l'anonymat le plus complet. Son meilleur résultat étant une seconde place sur la troisième étape de Paris-Nice. Âgé seulement de 28 ans, il rejoindra en 2015 la formation MTN-Qhubeka, ou il jouera gros. Une nouvelle saison blanche pourrait l'entraîner vers une fin de carrière précoce.

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