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[Fiche Conseil] : Roulez avec un vélo d'hiver !

 

Vous ne voudriez quand même pas rouler avec un vélo à 5000€ (voire beaucoup plus…) pour le retrouver dans un tel état à la fin d’une banale sortie d’entrainement du mois de janvier ?

 

 

 

 

 

Certes, de nombreux cyclistes – chanceux – vivent dans des régions où le climat est favorable, où les routes sont « propres » la plupart du temps. Mais pour tous les cyclistes également nombreux qui vivent « au Nord de la Loire », où dans d’autres parties de l’Hexagone, les fins de sorties hivernales vont souvent ressembler à ceci.

 

 

Bien sûr, des cyclistes ne jurent que par le fait de rouler avec un seul vélo et certains avantages en sont effectivement liés :

-          Habitude des réactions de son vélo « de course », avec un couple homme-machine façonné au fil de la saison et des kilomètres.

-          Budget a priori moins élevé puisque le cycliste n’investit que dans un seul vélo.

-          Coup de pédale économique grâce à une position figée.

-          Quasi absence de probabilité de blessure car les groupes musculaires travaillent toujours de la même façon.

 

Sauf que… en ce qui concerne la position sur le vélo, il est tout à fait possible de rouler avec un 2nd vélo qui soit en tout point identique au 1er. Avoir le même cadre est bien sûr la panacée mais il est aussi possible de descendre en gamme au sein de la même marque en conservant la même géométrie. Par exemple, avec un vélo aluminium ou encore en carbone utilisant une fibre moins haut de gamme.

 

Reste que le vélo d’hiver, souvent appelé « mulet » offre de nombreux avantages :

-          Préserver le « beau » vélo d’une usure accélérée car les sorties par mauvais temps usent bien plus vite le matériel que les sorties des beaux jours.

-          Moindre coût au final car il est possible d’utiliser des roues de milieu de gamme (souvent plus durables) et un groupe de qualité moindre. Ou encore en utilisant une transmission ayant déjà roulé avec le « beau » vélo. L’amortissement se faisant sur plusieurs saisons.

-          Possibilité d’utilisation sur le Home Trainer sans arrières pensées quant à l’usure.

-          Possibilité d’équiper le vélo avec des pneus dédiés à l’hiver en grosses sections et résistants face aux crevaisons (lire l’article sur les pneus hiver : http://www.velo-club.net/route/rubriques/materiel/114229-un-hiver-sans-crever-revons-un-p-n-eu) et surtout des garde-boues.

 

Il est seulement nécessaire de s’assurer que les cotes principales entre les 2 vélos soient identiques. En particulier, le recul et la hauteur de selle qui doivent être les mêmes au millimètre près. La longueur (selle-cintre ou selle-cocottes) peut varier éventuellement mais dans des proportions faibles (moins d’un cm) et le poste de pilotage sera optimisé avec une potence adéquate (longueur et angle).

Pour faciliter les réglages, il est préférable d’utiliser le même modèle de selle (avec la même usure !) entre les 2 machines.

De même, les manivelles, les pédales et si possible les dentures des plateaux doivent être identiques.

 

Le fait de procéder ainsi permet d’avoir un vélo « d’été » en excellent état au moment des beaux jours. L’hiver peut d’ailleurs être mis à profit pour faire une révision complète.

 

Dans l’exemple du vélo de la photo, le prix de revient du vélo complet est inférieur à 800€, notamment en glanant ici et là des pièces d’occasion achetées au fil des mois.

Pourtant, le cadre Cannondale System Six était le haut de gamme de la marque américaine à l’époque et coûtait plus de 2500€ (cadre et fourche).

Le vélo « subit » plusieurs lavages haute pression durant la mauvaise période. Si cela peut faire hurler les puristes, le gain de temps n’est pas négligeable et le cas de conscience du cycliste moins mis à mal car justement il ne s’agit pas de matériel haut de gamme (transmission est en 10 vitesses).

 

 

Et vous, qu’attendez-vous pour vous mettre au « mulet » ?

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