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[Fiche Conseil] : Des pistes pour acheter un vélo adapté à sa pratique

 

Des pistes pour acheter un vélo adapté à sa pratique

 

Commençons tout d’abord par pousser une porte ouverte : un vélo adapté à un cycliste ayant une pratique régulière voire compétitrice ne doit pas être le même que celui du professionnel qui boucle son année avec 75 jours de courses et plus de 30000 km au compteur.

Or, que constate-t-on régulièrement ? Le 1er nommé qui signe un bon de commande pour acheter la même machine que le second.

 

 

Notez qu’il existe évidemment plus de types de cyclistes et d’aspirations vélocipédiques que de catégories de vélos disponibles : le risque de se tromper est réel. Sans compter que les pratiques cyclistes elles mêmes ne sont pas figées et un coursier peut tout à fait s’aligner sur une cyclosportive de montagne alors qu’un pratiquant du dimanche peut très bien tâter quelques courses de fédération.

A partir de ce constat et dès lors que l’utilisateur met un certain prix dans son vélo, il peut piocher dans 2 gammes qui se distinguent à présent : les modèles « endurance » et les modèles « course ». Ces 2 catégories sont sensées couvrir tous les besoins.

 

Le budget

Aujourd’hui, 600€ est le minimum pour acheter un vélo fiable. Nous évoquons les vélos neufs ici mais pour ce budget plancher, un modèle d’occasion peut souvent s’avérer un excellent choix.

Les grandes surfaces de sport sont les plus pertinentes pour cette gamme de prix, auxquelles il faut ajouter par exemple quelques marques comme Canyon (vente en direct) ou Focus dont le rapport qualité/prix est bien placé.

Certains modèles d’entrée de gamme de constructeurs prestigieux peuvent aussi proposer ce genre de produits mais pour le prix, l’équipement sera probablement revu à la baisse. Il faut savoir qu’à ce niveau de prix, l’utilisation en compétition ou en poussant le vélo dans ses retranchements, ne sera pas optimale : poids, rigidité, longévité des composants ne permettront pas d’envisager une utilisation intensive. L’immense majorité des vélos seront équipés d’un cadre en aluminium de qualité moyenne et dotés de roues lourdes, peu dynamiques.

Les géométries des cadres seront faites pour plaire à un large panel de cyclistes et l’orientation « course » ou « endurance » sera absente.

Il y a fort à parier que le cycliste débutant sur ce genre de vélo mais en passe de devenir un pratiquant assidu, franchisse la barre supérieure en terme de budget.

2000€ semble ainsi un prix à partir duquel le pratiquant exigeant peut trouver une machine correspondant à ses ambitions. Le cadre tout comme les roues sont alors de qualité, le poids est réduit à la baisse. La compétition est envisageable, en cyclosport tout comme en courses de fédération.

Pour mieux coller à la pratique, une adaptation à l’utilisateur peut toutefois être nécessaire, surtout au niveau de la selle et des roues. Pour ces dernières, le compétiteur doit s’orienter vers du matériel rigide et solide tandis que le cyclosportif adepte de montagne devrait pouvoir s’équiper en plus d’une paire de roues légères, qui offrira peu inertie dans les cols.

 

Besoins et pratique cycliste -> choix du vélo

Une fois le budget fixé, il est primordial de se poser les bonnes questions afin d’évaluer ses besoins en fonction de son usage.

La recherche de la performance doit obligatoirement passer par un budget élevé. Que ce soit en cyclosportives (poids contenu) ou en courses (rigidité, aéro). 

Pour un coursier, i est nécessaire de prendre en compte les chutes et le fait que le matériel le plus léger n’est pas souvent le plus rigide et se montre souvent moins résistant à l’usure. Au contraire, le confort ne sera pas un critère de choix car la durée des efforts et le rendement visé permettent d’utiliser un matériel « dur ».

A contrario, si l’objectif est de viser des épreuves de montagne, l’éventail de vélos répondant au cahier des charges est très large. Si le but est « seulement » de finir une épreuve de montagne, vous devrez vous orienter vers un vélo confortable permettant d’enchaîner les heures de selle (poste de pilotage relevé) avec un poids contenu et une rigidité « intermédiaire » ne fatiguant pas prématurément le cycliste. Les roues doivent être choisies avec le plus grand soin : légères, elles doivent être suffisamment solides pour résister au passage sur des routes parfois moins bien revêtues, comme c’est souvent le cas en montagne. Cette recherche de performance peut conduire à se diriger vers de belles roues en carbone. Mais attention, le budget peut exploser et le freinage pourra se montrer délicat dans certaines conditions. Un vélo avec des freins à disques peut s’avérer judicieux.

Attention également aux roues carbone à pneus : certains modèles ne tolèrent pas de pressions de pneus élevées et de réglages approximatifs des patins. Le risque de surchauffe et donc de casse est élevé ! Le risque est justement plus faible dans le cas des roues à disques car les températures atteintes au niveau des jantes sont plus basses.

Enfin, si votre but n’est pas la recherche de chrono mais simplement vous faire plaisir (cyclotourisme ou sorties entre amis), les critères qui conduisent à la performance (poids, rigidité, freinage, aérodynamique) ne devraient pas être une priorité. Il sera surtout question de confort : optez pour une position relevée à l’avant, des pneus de grosse section et un cadre « souple » verticalement c’est-à-dire apte à encaisser les chocs. 

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