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[Stages cyclistes] : Bilan des stages DSO après la 1ère période

 

Stages DSO 1ère partie de saison – Le vécu

 

Les stages cyclistes DSO ont vécu une 1ère période en Costa Brava, s’étendant à cheval sur les mois de février et mars. Après une coupure de 3 semaines, c’est actuellement la reprise et ce, jusqu’à la fin du mois de mai.

Bien sûr, la grande majorité des cyclistes n’effectue qu’une seule semaine mais certains n’hésitent pas à cumuler.

 

 

 

Quoi qu’il en soit, un séjour « classique » d’une semaine représente 400 à 550 km répartis sur 5 jours mais de nombreux stagiaires prolongent ou devancent d’un ou plusieurs jours pour cumuler jusqu’à 800 km. Ce socle d’endurance permet de réaliser un bloc de foncier et également de l’intensité car tous les entraineurs sont unanimes pour expliquer qu’accumuler les heures de petit plateau dans les roues n’aboutit pas à une progression tangible.

 

Sur les stages DSO, il ne s’agit pas seulement d’accumuler les kilomètres mais bien d’améliorer les aspects physiques tout comme les aspects techniques – trop souvent oubliés – de la pratique cycliste.

 

 

 

 

 

Aspects physiques :

 

Sur le vélo et sur des périodes données, le travail aux différentes allures (tempo, seuil, PMA) est abordé. L’aspect de la cadence est aussi exploité, sous forme d’ascensions en force ou en vélocité.

Des sprints « pancarte » émaillent aussi les sorties : ici le « jeu » favorise le volet explosivité de la condition physique. Par le jeu des vases communicants, en étant plus explosif le cycliste devient plus économique (et donc plus endurant) à son rythme de croisière.

Une sortie longue au-delà de 5h intervient en cours de semaine, en vue de repousser les limites de l’endurance des cyclistes tout en les préparant aux cyclosportives (ou courses) de la suite de la saison.

Bien sûr les cyclistes n’ayant pas d’objectifs de performance ne sont pas oubliés : il est toujours possible pour eux de couper les parcours des cyclistes les plus rapides, tout en observant des pauses plus régulières. Et toujours en étant encadré par un membre du staff et assisté par une voiture, comme il se doit.

Le terrain sur lequel les cyclistes évoluent est constitué majoritairement de petits cols de 4 à 6 km avec des pentes raisonnables. Ce qui conduit à finir les sorties avec 1000 à 2000 m de dénivelé sur 70 à 150 km, selon les jours et… selon les groupes. Des chiffres suffisants pour permettre un bon travail en vue des échéances plus escarpées à venir mais pas trop ardues pour que la récupération d’un jour à l’autre soit complète.

 

Aspects techniques :

 

Rouler sous forme de relais en files montantes/descendantes ou tout simplement 2 par 2 à l’image des professionnels à l’entrainement, n’est pas une chose aussi aisée qu’elle en a l’air. C’est aspect est donc largement travaillé durant la semaine et les automatismes arrivent rapidement.

Une autre forme de relais est utilisée avec quelques jeux autour d’exercices sous forme de Contre-La-Montre par petits groupes ou à 2 : à intensité élevée il est nécessaire d’ajuster au millimètre ses relais : c’est ludique et efficace.

Sont également explorés les différents thèmes que sont l’utilisation des bons braquets sur les ascensions, rouler plus souvent en danseuse et bien sûr la question de la gestion des descentes. Celles-ci, autour de Sant Feliu sont idéales car la pente n’est pas trop importante et les virages bien dessinés.

 

 

 

La vie après les sorties

 

Sitôt la sortie effectuée, la récupération est bienvenue. Tout d’abord en passant à table (pension complète) au buffet de l’hôtel : varié et copieux, il y en a pour tous les goûts et tous les appétits.

Le lundi, c’est « soirée Terroir » : chaque stagiaire arrive avec un bout de sa région et raconte parfois l’historique du produit, qu’il soit solide ou liquide. Grand moment de partage et de convivialité.

Et tous les jours, les jambes fatiguées se reposent entre les mains expertes des masseurs ou kinés de l’équipe. Rapidement, arrive alors la conférence du soir : animée par les encadrants (ou le masseur/kiné) eux mêmes, elle aborde des thèmes aussi variés que l’entrainement, la diététique, la récupération, la Préparation Physique Générale. Et sur la plupart des semaines, l’un des encadrants est un ancien pro qui témoigne de son « ancienne vie » au cours d’une présentation toujours appréciée de chacun.

Et bien sûr, tout ce joli monde partage des tablées où la bonne humeur est de mise avant de rejoindre éventuellement le bar de l’hôtel et sa vue imprenable sur sa crique.

 

Au-delà de cette période en Costa Brava, DSO n’oublie pas la suite de la saison : séjour dans les Cévennes début juin où seront préparées les belles cyclosportives de l’été, fin juin avec un beau (nouveau !) séjour au Portugal avant une pause bien méritée durant l’été.

Avec les mois de septembre et octobre, seront visitées la Corse, la Sardaigne, l’Andalousie et à nouveau la Costa Brava pour finir la saison en beauté.

 

Plus d’infos sur www.dso-sports.com

 

 

[Cyclosport] : La 21ème édition de la Castellane aura lieu le 09 avril

La 21ème édition de la Castellane aura lieu le dimanche 09 avril au départ de Caluire (Rhône).

Il s’agit de l’une des plus prestigieuses randonnées cyclistes aux environs de Lyon.

Pour démarrer la saison dans les meilleures conditions possibles et bien vous préparer en vue d’échéances plus escarpées, cette randonnée organisée par l’Association Sportive de Caluire (section cyclotourisme), vous propose 3 circuits route de 60, 84 et 120 km à travers la Dombes, le Beaujolais et les Monts d’Or.

2 circuits VTT sont également prévus.

Aux portes de Lyon, ces différents parcours, vous feront découvrir de beaux paysages et des routes bucoliques.

Des ravitaillements généreusement fournis vous permettront de vous revigorer et cela dans une ambiance très conviviale.

En plus de ces circuits cyclistes, il est même prévu un circuit marche de 12 km pour celles et ceux que le vélo rebute.

Engagement : 6 à 8€.

Plus d’informations sur www.cyclotourisme-caluire.com

 

 

 

 

[Publi] La seconde partie de saison commence pour DSO Sports

 

A partir de la semaine prochaine, nos partenaires de DSO Sports débutent leur seconde partie de saison. Au programme 8 semaines de stages, adaptés à tous en fonction de votre niveau, et qui vous permettront de rouler, encadrés par des experts, sur les magnifiques routes de la Catalogne.

 

Pour tous renseignements complémentaires, n’hésitez pas à visiter le site http://dso-sports.com/index.php

Jeux par élimination : la saison continue avec le Tour du Pays Basque

Très appréciés des membres de VCN, les Jeux par Elimination continuent à l'occasion du Tour de Catalogne. Pour participer, rien de plus simple, rendez-vous sur les forums de VCN dans la partie Jeux, ou suivez directement les liens ci-dessous. Nous rappelons également à tous les joueurs que pour l'AT, le principe est inverse, c'est à dire qu'il faut trouver à chaque étape, le dernier coureur qui franchira la ligne.

 

Tour du Pays Basque par élimination : http://www.velo-club.net/forum/elimination/65135-tour-du-pays-basque-par-elimination

 

TpB par élimination : http://www.velo-club.net/forum/elimination/65142-rout-du-syap-euqsab-2017-par-elimination

[Le choix du rédacteur] : Avez-vous vraiment besoin d’un pédalier compact ?

 

 

 

Avez-vous vraiment besoin d’un pédalier compact ?

 

Popularisé au cours des années 2000 par les cyclosportifs et cyclotouristes qui voyaient ainsi le moyen d’éviter l’utilisation d’un pédalier triple plateau, le pédalier compact (34/50 dents) a vu sa notoriété grandir davantage encore quand certains pros l’ont utilisé sur des arrivées très pentues comme l’Angliru au Tour d’Espagne ou le Zoncolan au Tour d’Italie. Et il ne s’agissait pas seulement du gruppetto mais bien des grimpeurs de premier plan comme Alberto Contador et d’autres. Même Tyler Hamilton l’avait adopté sur le Tour de France, suite à sa fracture de la clavicule : ne pouvant se mettre en danseuse, il avait trouvé le moyen d’économiser sa musculature.

 

Photo ci-dessous avec Hamilton utilisant un compact tandis qu’Armstrong est en pédalier traditionnel (39/53 dents) :

 

  

 

Conséquence, beaucoup de cyclistes se sont engouffrés dans ce nouveau concept avec inconsciemment l’idée que « si c’est bon pour eux alors c’est bon pour nous qui avons moins de puissance ».

 

 

Le but recherché

 

Utiliser 2 « petits » plateaux au lieu de 3 pour évoluer en montagne a ses avantages : gain de poids, moins d’hésitations quant au choix du bon plateau, esthétique plus valorisante.

D’autant que conjointement à l’arrivée du compact, le nombre de pignons s’est mis à se multiplier : en guère plus de 10 ans, il est passé de 8 à 11 pignons. Conséquence avantageuse : il est désormais possible de rouler avec une large fourchette de dentures sans occasionner pour autant de « trous » importants dans la progressivité de l’étagement.

 

Mais surtout, le but du compact est bien de privilégier les cadences de pédalage plutôt élevées, ce qui préserve davantage le potentiel du cycliste. Ici encore, l’exemple des professionnels est parlant et il suffit de comparer les cadences depuis les années 2000 par rapport à celles d’un passé récent pour se rendre compte qu’il est nécessaire de tendre vers la vélocité plutôt que la force dès lors que l’économie du geste de pédalage est réclamée.

 

En partie pour les raisons évoquées ci-dessus, sur les sorties dominicales et collectives, l’utilisateur de compact regarde avec malice son compagnon de sortie qui roule en traditionnel 39/53 avec pour argument : je mouline plus que toi avec mon compact et je vais finir moins fatigué. En plus, tu es vraiment plus costaud car personnellement je me sens incapable de tirer un 39 ou un 53.

Il est possible que vous ayez entendu des dizaines de fois ce genre de conversations.

 

 

La pratique après la théorie

 

Mais que constate-t-on sur le terrain ?

La majorité de ces sorties collectives se déroulent sur un terrain peu exigeant, parfois vallonné, parfois constitué de quelques bosses mais rarement de cols et encore moins de haute montagne. Bien souvent, ce sont de petits reliefs qu’il faut passer.

Et sur la route, lorsque le relief se fait ascendant l’utilisateur de pédalier traditionnel avec son « gros » 53 a tôt fait de passer le 39. Il mouline et remonte sa chaine sur la cassette pour avoir une cadence optimale.

L’utilisateur de pédalier compact conserve le 50 sur ce profil. En effet, il ne va pas passer le 34 pour éviter d’avoir les « jambes autour du cou ». Il joue également du dérailleur mais en fin de petite bosse, quand la vitesse finit par chuter il se retrouve avec la chaine croisée. La ligne de chaine n’est pas bonne, le rendement n’est pas optimal, sans parler de l’usure plus prononcée. Mais ceci n’est rien par rapport au principal : sa cadence de pédalage est plus basse que son voisin qui roule sur le 39 depuis de longues minutes, avec une plus grande facilité. Il se retrouve très vite à se battre contre le vélo, en danseuse ou assis en force.

Le remède alors pire que le mal.

Alors que cette phase de la sortie n’a que peu d’incidence sur le potentiel du cycliste si elle ne se répète pas, il en va autrement avec la succession des faux plats exposés au vent et des petites côtes qui semblent anodines à première vue.

 

 

36/52 le bon compromis ?

 

Depuis quelques saisons, les fabricants, probablement conscients du problème évoqué, ont sorti le « semi compact » sous la forme d’un 36/52. Si cela n’est pas forcément la solution à toutes les phases rencontrées en route cela permet de mieux envisager les hésitations entre petit et grand plateau et de garder le petit plateau plus longtemps.

 

 

LA solution existe-t-elle ?

 

Il est évident que pour le cyclosportif de niveau moyen souhaitant boucler une Etape du Tour, il n’y a guère de salut en dehors du pédalier compact (voire semi compact) associé à une cassette correspondant à son niveau, c’est-à-dire avec un 27, 28 voire 32 dents.

Mais en dehors de cette pratique cycliste qui ne correspond finalement pas à l’immense majorité des kilomètres parcourus annuellement, même un cycliste de niveau moyen évoluant dans une zone vallonnée ou entourée de cols de quelques kilomètres, aura souvent plus d’avantages à rouler en plateaux de 39 et 53 associés à une cassette montant jusqu’à 28 dents.

Sur ses parcours d’entrainement, si ce cycliste roule 99% du temps au-delà de 13-14 km/h, il s’agit probablement de la meilleure combinaison.