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Interview : A la découverte de...Sean Lake

 

 

Avant de passer au cyclisme sur route, Sean Lake a pratiqué l'aviron à un très bon niveau, puisqu'il a participé à plusieurs reprises aux Championnats du Monde U23. Après un début de reconversion réussie dans le cyclisme, puisqu'il a déjà remporté le Championnat d'Océanie, mais aussi participé au Tour Down Under, il s'est confié à Velo-Club.net.

 

Bonjour Sean, peux-tu tout d'abord te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour, Je m'appelle Sean Lake, et je suis un cycliste australien, qui fait parti de l'équipe Isowhey Sports Swiss Wellness.

 

Lorsque j'ai préparé l'interview, j'ai remarqué que tu avais pratiqué l'aviron avant le cyclisme, peux-tu nous dire pourquoi tu as décidé de changer de discipline ?

Entre 18 et 22 ans, j'ai effectivement pratiqué l'aviron, et j'ai représenté à trois reprises l'Australie dans la catégorie légers, lors des Championnats du Monde U23. J'adorais ce sport, et d'un point de vue extérieur, j'avais un futur brillant devant moi, ce qui incluait la chance de pouvoir représenter mon pays lors des Jeux Olympiques. Avec un vision plus intérieure à ce que je ressentais, les choses étaient différentes, et je combattais de gros problèmes de fatigue, mais aussi le fait de devoir constamment maintenir mon poids à 70 kilos, pour les compétitions de poids-légers. A un moment donné, j'ai commencé à ne plus être capable d'encaisser les sessions d'entraînement, et j'ai suite à cela pris un gros coup d'un point de vue mental. J'ai donc du prendre mes distances avec ce sport en effectuant une pause. Après avoir essayé de passer à la catégorie de poids supérieure, tout en étant pas assez compétitif à mon goût, j'ai décidé d'arrêter définitivement, tout en continuant à rouler un peu avec mon vélo pour le plaisir.

 

Après quelque temps, j'ai commencé à participer à des courses de clubs, tout en étudiant dans le même temps à l'université. Je me suis imposé à plusieurs reprises, et j'ai ensuite rejoint quelques équipes locales, jusqu'à ce que j'attrape vraiment le virus pour de bon, en commençant à rêver de devenir pro. Depuis cela, je suis pleinement concentré sur cet objectif.

 

Est-le fait d'avoir pratiqué l'aviron t'aide au niveau du vélo, si oui en quoi ?

En effet, et ce simplement au niveau de la faculté de m'infliger un niveau de douleur incroyable. C'est quelque chose dont les gens qui pratiquent l'aviron sont très fiers.

 

Pour nos lecteurs qui voudraient te connaître un peu plus, peux-tu nous dire quels sont tes hobbies, qu'aimes-tu faire pendant ton temps-libre ?

J'adore me promener avec mon chien, et aussi écouter quelques podcasts. Je fais également des recherches sur la nutrition, la science du sport et de la santé, après avoir obtenu mon diplôme en génétique à l'université. En dehors de ça, je suis entre autres, un vrai amateur de café.

 

Quel type de coureur penses-tu être ?

La réponse à cette question semble avoir changé récemment. Je me suis toujours concentré sur le contre-la-montre, qui a toujours été ma spécialité, ainsi que les courses d'un jour, difficiles et longues. Par contre je ne suis pas un sprinter, et je manque également de puissance pour briller sur des courses comme en Belgique. Mais comme je l'évoquais, la réponse semble avoir changé, puisque j'ai perdu beaucoup de poids récemment (notamment au niveau du dos, et des muscles qui étaient nécessaires à ce niveau pour l'aviron), et j'attends donc de voir ce que cela peut donner en montagne pour moi, et pourquoi pas jouer quelques classements généraux grâce à cela.

 

Durant la première partie de la saison 2016, tu as obtenu de très bons résultats. Est-ce que tu t'attendais à ça, ou est-ce que ça a été une surprise pour toi ?

C'était définitivement une surprise de me trouver sur le podium des championnats nationaux avec Rohan (Dennis) et Richie (Porte), et ensuite de prendre part au Tour Down Under. J'ai toujours su que j'avais la force d'être performant à ce niveau, et c'était sympa de concrétiser. Cependant, je dois avouer que j'ai eu un peu de chance car j'ai progressé rapidement, même si les résultats n'ont parfois pas suivis.

 

Cela a été un peu plus compliqué en Europe durant l'été, comment tu expliques ça ?

C'est un style de courses qui est très différent en Europe, et tu dois tout faire parfaitement si tu veux avoir une chance de signer une belle performance sur ces grandes épreuves belges. J'ai coincé un peu niveau forme, mais je pense qu'au final, je n'étais pas prêt le jour J, que ce soit au niveau de la tactique ou du positionnement. Ceci dit, j'ai beaucoup appris, et je suis maintenant un bien meilleur coureur.

 

Quels seront tes objectifs pour la seconde partie de la saison ?

Les gros objectifs pour moi, sont le Tour du Japon, celui de Savoie, et ensuite Halle-Ingooigem. J'espère aborder ces trois épreuves en top condition. En dehors de ça, je dois aussi travailler en vue de m'améliorer en montagne et sur le chrono.

 

Quid du futur, est-ce un rêve de rejoindre un jour le World-Tour ?

Oui absolument! Je veux atteindre le plus haut niveau, même si pour moi, l'idée est surtout de tirer le maximum de mon potentiel, et pour cela, il y a encore un long chemin à parcourir.

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