ATTENTION, vous êtes en train de parcourir une ancienne version de ce site. La nouvelle version est disponible ici

Cyclosport.com

Prochaines courses

 

Tour de Thailande (2.1)

--> du 01/04 au 06/04

 

Tour du Pays Basque (WT)

--> du 03/04 au 09/04

 

Circuit de la Sarthe (2.1)

--> du 04/04 au 07/04

 

Scheldeprijs (1.HC)

--> le 05/04

 

Paris-Roubaix (WT)

--> le 09/04

 

 

Suivez nous

Logo Facebook

Logo twitter

 

Logo CyclosportLogo Rivals Manager

Annonceurs

Interview : Rémi Cavagna "Aider l'équipe en priorité"

Rémi Cavagna, lors de la présentation de l'équipe Quick-Step Floors - photo : Louis Vantuycom

 


Double Champion de France du contre la montre dans la catégorie U23 (2015 et 2016), Rémi Cavagna est passé de l’équipe Klein Constantia à la formation WorldTour Quick-Step Floors de Patrick Lefevere. Pour rappel, la saison passée, le coureur français a remporté le Tour de Berlin et décroché la médaille de bronze lors des Championnats Européens CLM-U23. L’occasion pour Vélo-Club.Net de faire plus ample connaissance avec le compatriote de Julian Alaphilippe.

 

 

Rémi, peux-tu nous décrire en quelques lignes ton ascension sportive jusqu’à présent ?

Avec mon grand-père, on regardait souvent le Tour de France à la télévision et cela m’a donné envie de faire ce métier. J’ai donc commencé le vélo il y a un peu plus de 6 ans dans un petit club en Auvergne (VC Riom). J’étais à l’école en pôle espoir et cela me permettait le soir de pouvoir m’entraîner après les cours. Chaque année, je progressais et cela m’a permis ainsi d’intégrer une DN1 amateur (Pro Immo Nicolas Roux, ex VC Cournon d’Auvergne) près de chez moi. Grâce à mes résultats, j’ai alors eu l’occasion d’aller dans une équipe étrangère. Certains m’ont dit que c’était risqué, voire trop tôt, mais j’étais encore jeune et j’ai voulu tenté le pari. Et je ne le regrette absolument pas puisqu’en une saison, j’ai réussi à intégrer une équipe du Top mondial comme Quick-Step Floors.

Présent en 2016 au sein de « l’équipe réserve de Quick Step », à savoir Klein Constantia, quel bilan tires-tu de cette saison ?

Un bilan très positif puisque, comme je le soulignais précédemment, cela m’a permis d’atterrir au sein de l’une des meilleures formations du WorldTour. On ne peut pas rêver mieux. J’ai réalisé une bonne saison d’un point de vue individuel avec 7 victoires mais aussi d’un point de vue collectif. La preuve en est que plusieurs coureurs de chez Klein Constantia sont passés pros cette saison.

Atterrir dès la saison suivante au sein d’une des meilleures formations mondiales WorldTour, c’est un rêve de gosse qui se concrétise, non ?

Oui bien évidemment ….. mais maintenant, le plus difficile commence. Il faut repartir de zéro au niveau du palmarès. Ce qui est passé est passé et regarder vers l’avant. A présent, il faut tout d’abord que j’essaye de garder ma place au sein d’une telle équipe et surtout d'y faire des résultats.

Comment s’est passé ton premier stage avec l’équipe ?

Cela s’est très bien passé. On a roulé 4 à 5 heures tous les jours. La condition est bonne et je suis fin prêt à partir en Argentine pour le Tour San Juan dans quelques jours.

Seul autre coureur français, Julian Alaphilippe est-il un peu ton ‘parrain’ dans l’équipe ?

Oui. Il me guide au niveau de l’organisation au sein de l’équipe. Maintenant, on n’a pas le même type de profil en tant que coureur et donc fatalement, on n’aura certainement pas le même programme de courses. Néanmoins, j’écoute attentivement tous ses conseils. C’est un coureur qui a déjà un beau petit palmarès à son actif et qui sera certainement à suivre tout au long de cette saison.

Avant de parler de la nouvelle saison, tu es actuellement double détenteur du titre de Champion de France du contre la montre dans la catégorie U23. Peux-tu tenter la passe de trois ?

Non. C’est dommage, mais lorsqu’on fait partie d’une équipe WorldTour, on n’y est pas autorisé. Par contre, je peux faire les Championnats d’Europe et du Monde dans la catégorie U23. Maintenant, je pense que j’aurai d’autres préoccupations cette saison même si c’est vrai que les Championnats du Monde, cela reste toujours une course très importante pour tout coureur.

A part les épreuves chronométrées, quels sont tes terrains de prédilections ?

Je pense être un coureur polyvalent. Lorsque j’ai de bonnes jambes, j’aime bien les bosses, pas les cols de 10 km de long mais les parcours vallonnés ne me dérangent pas trop. Même si je suis plus catalogué comme coureur de contre la montre, je sais que je peux m’imposer sur n’importe quel terrain.

Quel sera ton rôle au sein la formation Quick Step ?

Apprendre le métier et me mettre au service de mes coéquipiers en premier lieu afin de leur fournir le plus de soutien possible. Sur certaines courses, j’espère avoir carte blanche afin de pouvoir démontrer tout mon potentiel.

Quels seront tes principaux objectifs cette saison ?

Aider l’équipe en priorité mais c’est vrai que remporter ne fut-ce qu’une seule course, cela suffirait déjà amplement à mon bonheur. Lever les bras au moins une fois cette saison, ce serait super même si je suis bien conscient que ce sera difficile et compliqué…

Quelle est l’épreuve que tu aimerais remporter dans les prochaines années ?

Je n’ai pas en tête une épreuve en particulier mais mon rêve serait de remporter une belle classique ou une étape sur l’un des trois grands tours.

Pour clore cet entretien, un petit mot sur Tom Boonen ?

Je ne le connais pas beaucoup. Je le regardais déjà courir lorsque je n’étais qu’un enfant, c’est tout dire. C’est une vraie star du cyclisme et il va beaucoup manquer au sein du peloton. Je lui souhaite plein de bonnes choses pour le futur.

 

  • Aucun commentaire sur cet article.