ATTENTION, vous êtes en train de parcourir une ancienne version de ce site. La nouvelle version est disponible ici

Cyclosport.com

Prochaines courses

 

Tour de Thailande (2.1)

--> du 01/04 au 06/04

 

Tour du Pays Basque (WT)

--> du 03/04 au 09/04

 

Circuit de la Sarthe (2.1)

--> du 04/04 au 07/04

 

Scheldeprijs (1.HC)

--> le 05/04

 

Paris-Roubaix (WT)

--> le 09/04

 

 

Suivez nous

Logo Facebook

Logo twitter

 

Logo CyclosportLogo Rivals Manager

Annonceurs

Interview : à la découverte de...Nikita Stalnov

crédits photos : nikita stalnov/astana city

 

Après Maral-Erdene Batmunkh, c'est Nikita Stalnov un autre jeune coureur qui s'est confié à notre rédaction dans le cadre des interviews découverte, de ces coureurs qui brillent hors circuits World-Tour et Europe Tour. Pensionnaire de la formation Astana City, le jeune kazakh s'est véritablement révélé cette saison, en terminant sur le podium du Tour de Turquie, puis de celui d'Azerbaïdjan.

 

Bonjour Nikita, avant d'évoquer tes performances, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

 

Bonjour, je m'appelle Nikita Stalnov, et j'ai 24 ans. Je suis né et je vis dans la capitale du Kazakhstan, Astana.

 

Et quand as-tu débuté le cyclisme ?

 

J'ai commencé le vélo lorsque j'avais 13 ans. Je voyais mes camarades de classe pratiquer ce sport, et cela m'a donné envie d'en faire. Avant ça, je faisais du hockey.


On sait qu'Alexandre Vinokourov est un modèle pour de nombreux jeunes cyclistes kazakhs, est-ce le cas pour toi ?

 

Effectivement, Alexandre Vinokourov est un vrai modèle pour beaucoup de cyclistes, y compris moi. La popularité qu'il a, et les succès qu'il a obtenus sont un véritable indicateur, concernant la voie à suivre.

 

 

Pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas forcément, peux-tu nous dire quel type de coureur tu es ?

 

Je me classerais dans la catégorie des grimpeurs je pense, même si je veux améliorer mes qualités sur le contre-la-montre.

 

De nombreux fans de cyclisme t'ont découvert lors du récent Tour de Turquie (3ème au général). As-tu été surpris par ton niveau de performance lors de la course ?

 

Pour être honnête, je m'étais préparé de manière à obtenir un bon résultat, et à me battre avec les coureurs qui joueraient le général, que ce soit en Turquie, ou en Azerbaïdjan. Après le Tour de Turquie, j'ai fais le point sur ma condition, et vu que la forme était assez bonne pour aller gagner en Azerbaïdjan. Malheureusement, lors de l'étape reine, j'ai eu un problème de communication radio avec ma voiture, et cela m'a coûté de précieuses secondes en vue de la victoire, et au final, j'ai terminé troisième.


Est-ce que tu as senti une différence dans l'attitude des autres coureurs à ton égard entre la Turquie et l'Azerbaïdjan ?

 

Oui, effectivement. La grosse différence entre les deux épreuves, c'est qu'en Azerbaïdjan, le peloton nous considérait, mon équipe et moi comme de sérieux adversaires en vue de la victoire finale.

 

Et par rapport aux médias, as-tu reçu plus de sollicitations ?

 

En effet, j'ai effectué quelques interviews après le Tour de Turquie.

 

 

Passons maintenant à la suite de la saison, quels vont être tes objectifs désormais ?

 

J'aurai deux objectifs majeurs pour la seconde partie de la saison. Les championnats nationaux tout d'abord, puis le Tour du Portugal.

 

Quid du futur, est-ce un objectif de rejoindre Astana en 2017 ?

 

Je ne pense pas vraiment à ça pour le moment, Je prends juste chaque course comme elle vient, et j'essaie toujours de m'améliorer.

 

Pour conclure cette interview, que peut-on te souhaiter pour le futur ?

 

Lors d'une précédente interview, j'ai repris la citation suivante. « Si tu gagnes une bataille, essaie d'en gagner 1000 ». Ce qui veut dire que je recherche toujours à faire mieux que ce que je fais actuellement.

 

  • Aucun commentaire sur cet article.