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[Champions de demain] ITW : Aurélien Paret-Peintre

@aurélien paret-peintre

 

 

Bonjour Aurélien, pouvez-vous tout d'abord vous présenter à nos lecteurs ? Comment et quand avez-vous débuté le vélo ?

 

Bonjour, j'ai commencé à faire du vélo par l'intermédiaire de mon père qui était dirigeant au sein du VC Annemasse. Il était également coureur avant et c'est lui qui m'a transmis, petit à petit la passion pour ce sport.

 

Après vos années juniors avec le club d'Annemasse, vous avez rejoint celui de Chambéry l'an dernier, pourquoi ce choix ?

 

Il y avait plusieurs raisons derrière ce choix. Tout d'abord c'était le club de DN1 le plus proche de mon domicile, puisque j'habitais Annemasse avec mes parents. C'était aussi la première équipe à vraiment prendre contact avec moi, et comme elle a une vraiment bonne réputation, je n'ai hésité.

 

Est-ce que le fait que l'équipe soit la réserve espoirs d'Ag2r est rentré en ligne de compte, ou pas du tout ?

 

Oui je pense, car il y a forcément plus de moyens qui sont mis en place, et c'est sûr aussi qu'il y a la possibilité en cas de bons résultats d'accéder à l'équipe pro ensuite.

 

Quel bilan tirez-vous justement de cette première année avec Chambéry ?

 

Je pense avoir fait une très bonne année, où j'ai notamment beaucoup appris car j'ai pu découvrir des épreuves de niveaux vraiment différents, des courses élites jusqu'aux classes .2. C'était donc une année vraiment enrichissante, où j'ai également côtoyé des garçons comme Nans Peters ou Nico Denz qui est passé professionnel en cours d'année, et j'ai beaucoup appris auprès d'eux.

 

On voit que vous avez aussi obtenu de très bons résultats, comme à la Ronde de l'Isard, ou les gars devant vous au général sont quasiment tous passés pro.

 

C'est vrai que j'ai fait une belle Ronde de l'Isard sur une course qui était à ma convenance en terme de parcours, avec des étapes de montagne difficiles. Concernant les coureurs devant moi au général, c'est sûr que c'était plaisant de pouvoir se battre avec des gars qui ont déjà effectué plusieurs années chez les espoirs, et je pense que c'est encourageant pour les années à venir.

 

Vous terminez également 4ème du Kreiz Breizh Elites, une classe .2

 

Oui, c'était ma première véritable grosse course avec des distances plus élevées, sur un parcours différent de la Ronde de l'Isard, mais usant également. C'est aussi un type de parcours que j'affectionne.

 

Quel est le meilleur souvenir de la saison justement ?

 

J'ai un très bon souvenir des 3 semaines que nous avons passé avec l'équipe en Bretagne, et où nous avons disputé donc le Kreiz Breizh, la course de Montpinchon, mais aussi le championnat de France. Je pense donc que le mois d'août restera le meilleur souvenir de 2015.

 

Quel regard portez-vous sur votre championnat de France, quelques mois après ?

 

Je pense que cette course me servira pour le futur, car j'ai peut-être simplement manqué de confiance en moi dans le final de la course. Maintenant, j'ai tourné la page, mais c'est sûr que c'était un peu décevant sur le moment.

 

On vous a par contre vu un peu plus en retrait au Tour des Pays de Savoie, étiez-vous un peu moins en forme ?

 

Non par forcément, je n'avais pas le même rôle qu'à l'habitude au sein de l'équipe, et j'étais là plus pour découvrir, et pour aider l'équipe, donc je n'y suis pas allé à fond sur toutes les étapes.

 

Quand on regarde vos résultats, on a du mal à vous trouver un domaine de prédilection, car vous avez brillé sur un peu tous les terrains. Vous définiriez-vous plus comme un coureur complet ?

 

Oui, je pense être un coureur complet car je marche bien en chrono depuis mes années juniors. Après, j'aime beaucoup les ascensions, mais je pense que chez les juniors et les espoirs, on est pas encore vraiment obligé de se spécialiser dans un domaine. Mais dès que la course est difficile, je suis capable aussi d'être là, que ce soit en montagne ou lorsque c'est vallonné.

 

Donc vous êtes un grimpeur avec des capacités en contre-la-montre finalement ?

 

Oui, on peut dire ça, c'est vrai que j'ai toujours bien marché en chrono, et cette année cela s'est encore bien déroulé.

 

Passons maintenant à l'inter-saison, vous revenez d'un stage avec l'équipe de France, comment cela s'est-il déroulé ?

 

Nous étions une dizaine de coureurs réunis pour un stage de cohésion. C'était très enrichissant car il y avait des coureurs que je ne connaissais pas encore, et puis ça fait toujours plaisir d'être appelé par le sélectionneur, même si ce n'est qu'un stage de cohésion.

 

Puisque l'on évoque l'équipe de France, est-ce que cela fera partie des objectifs que de participer à des courses avec le maillot tricolore ? Je pense au Tour de l'Avenir notamment.

 

Oui, j'espère que Pierre-Yves fera appel à moi pour les courses montagneuses, comme la Course de la Paix ou encore le Tour de l'Avenir. Ce sont des courses qui correspondent à mon profil, et il faudra que je prouve en terme de résultats que j'ai ma place pour être au départ.

 

Et avec Chambéry, quels seront les objectifs ?

 

Je pense que cela sera similaire à 2015, avec pour objectif la période mai-juin, où se déroulent la Ronde de l'Isard et le Tour des Pays de Savoie. Je pense que je ferai aussi un début de saison plus calme, avec pour fil rouge les manches de Coupe de France. J'irai également en fin de saison en Italie, où il y a toujours quelques courses réputées et au niveau relevé.

 

On le disait tout à l'heure, Chambéry est la réserve d'Ag2r, est-ce que vous avez déjà pensé à la perspective d'être stagiaire en fin de saison, ou c'est trop tôt cette année ?

 

C'est quelque chose auquel je n'ai pas vraiment pensé, mais c'est certain que si l'occasion se présente je ne cracherai pas dessus, car c'est toujours enrichissant de faire un stage chez les pros. Après si les résultats sont là, c'est quelque chose qui viendra tout seul.

 

Et passer pro chez Ag2r, ce sera une suite logique, ou peu importe l'équipe ?

 

Oui, je pense que ce sera une suite logique, car j'aurais fait mes années espoirs à Chambéry, et c'est également une manière de remercier le centre.

 

Oui, et il y a de beaux exemples de réussite avec Pierre Latour et Romain Bardet j'imagine que ça donne confiance, non ?

 

Oui, il y a de plus en plus de jeunes du centre de formation qui sortent et arrivent à performer très vite chez les pros, et c'est en quelque sorte une source d'inspiration. Ça donne aussi confiance dans le staff du centre. Ça montre son côté sérieux et c'est intéressant pour nous de savoir que cela va se dérouler comme il faut une fois arrivés chez les pros.

 

Pour finir, est-ce que vous suivez des études en marge de votre formation de cycliste ? N'est-ce pas trop dur de combiner les deux ?

 

Oui, je suis en deuxième année de DUT de Techniques de Commercialisation. J'ai un emploi du temps aménagé puisque je ne vais en cours que le matin, et pour l'instant cela se passe très bien. J'arrive à me concentrer sur les cours le matin et sur le vélo l'après-midi.

 

 

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