[Récit] Olivier Cron nous raconte son Grand Prix d'Ouverture Pierre Pinel

Catégorie : Les Récits
Publié le vendredi 3 mars 2017 17:22
Écrit par Benjamin ARNAUD

 

Je suis arrivé sur la course sans trop de rythme quand la plupart des coureurs avaient déjà enchainés entre trois et six épreuves élite, que ce soit sur l'Essor Basque ou les Plages Vendéennes, autant dire que j'avais l'impression d'aller à l'abattoir (rires). Je n'avais fait que deux cyclosportives où l'intensité n'est pas comparable.

 

Foutu pour foutu, je me suis dit que j'allais tenter de me faufiler dans l'échappée, j'ai fait la course sur les 15 premiers kilomètres en essayant de prendre les coups sur le plat (même la ça roulait vite) et après nous avons monter le 1er Grand Prix de la Montagne a un rythme soutenu, un effort de 7 minutes à plein régime qui m'a été fatal.

 

crédit photo : photos vélo

 

Je ne me suis pas forcément affolé car je savais que la première grosse boucle permettait un retour dans les voitures et nous étions un bon petit groupe. Sauf qu'en haut du grimpeur la course s'est emballée et l'Occitane, qui n'était pas représentée dans l'échappée s'est mise à rouler tambour battant. On a stagné à une minute- une minute trente secondes jusqu'au mur d'Angalinat (kilomètre 60) et là s'en était vraiment fini pour mon groupe avec le deuxième grand tour usant où l'on ne fait que monter/descendre.

 

 

Bilan mitigé car je m'attendais à prendre une plus grosse claque, au final je termine la course sans encombre à une anecdotique 69ème place (pas fait exprès -sourire-). Je suis à ma place avec la préparation que j'ai réalisé, surtout qu'il y avait un plateau très relevé. Même si on est loin de la tête de course c'est toujours plaisant de monter ce fameux mur avec la foule.

 

crédit photo : Aurélien Coquil

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